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Saint Nikon le Métanoïte Saint Nikon le Métanoïte (v930-v1000)
Fête le 26 novembre

Le 26 novembre l'Église orthodoxe vénère la mémoire de notre vénérable Père Nikon le MétanoïteLe 26 novembre l'Église orthodoxe vénère la mémoire de notre vénérable Père Nikon le Métanoïte'.

Né dans un village du Pont, près de la ville de Trébizonde, vers 930, notre saint Père Nikon était issu d'une famille de riches propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, il manifesta une grande sagesse et un profond amour pour les œuvres de la vertu. Un jour, comme son père l'avait envoyé inspecter ses propriétés, il fut profondément affligé en voyant la misère et le travail écrasant auxquels étaient soumis tant de pauvres gens. Il ne se révolta pas, mais fut entraîné à méditer sur la vanité des biens de ce monde : combien de labeurs et de vains espoirs pour de toute manière finir cette courte vie dans la tombe, riche ou pauvre ! Il prit alors la décision de quitter tout ce qui le rattachait à cette terre et de partir travailler pour la vie éternelle parmi les moines.

À l'insu de ses parents, le jeune homme se rendit au monastère dit de la Pierre-d'Or' , situé dans une région sauvage entre le Pont et la Paphlagonie. L'higoumène, informé par Dieu de son arrivée au moment où il célébrait la Divine Liturgie, l'accueillit avec joie et le revêtit immédiatement du Grand Habit angélique, sans le faire passer par les épreuves habituelles auxquelles doivent être soumis les postulants. La conduite de Nikon fit bientôt l'admiration de ses frères les plus expérimentés : obéissance absolue, acceptation avec empressement des tâches les plus ingrates, humilité, patience. Il pratiquait avec le même zèle toutes les saintes vertus, mais excellait surtout dans le jeûne et la prière. Il ne mangeait qu'une fois par semaine, après avoir communié aux saints Mystères, et se contentait alors de pain sec et d'un peu d'eau. Délivré de la pesanteur du corps, il passait toutes ses nuits en prière, le visage continuellement baigné de larmes. Au bout de deux ans, pendant lesquels il mena dans ce monastère cénobitique une vie plus admirable que celle des anachorètes au désert, l'higoumène lui donna sa bénédiction pour se retirer seul dans une cellule et se consacrer exclusivement à l’œuvre de Dieu. Nikon intensifia encore ses combats dans le jeûne et la veille, et surtout dans la sainte componction. Il versait tant de larmes que le sol de sa cellule en était tout imprégné. Lorsqu'on lui en demandait la raison, le saint répondait qu'il ne pouvait retenir ses sanglots en constatant que, revêtu d'une chair mortelle et corruptible, Dieu lui accordait au fond de son cœur, la vision des biens réservés aux saints dans l'éternité. C'était le sentiment de son indignité et la crainte d'être privé de la vie éternelle - dont il avait pourtant chaque jour un avant-goût - qui lui faisaient verser de tels torrents de larmes.

Après douze années passées dans cette cellule, il parvint à la bienheureuse impassibilité et à la pureté du cœur. Son père spirituel eut alors une nouvelle révélation divine à son égard, au cours de laquelle il apprit que Dieu appelait Nikon à sortir de sa retraite pour se consacrer au ministère supérieur de la vie apostolique; supérieur, parce qu'émanant de la grâce divine et non d'une intention humaine (1 Cor 12,28). Il convoqua le saint et l'invita à partir annoncer aux hommes la miséricorde de Dieu et à proclamer partout où la Providence le conduirait le : Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche ! (Mt 4, 17), à l'imitation du Seigneur et de son saint Précurseur Jean le Baptiste. Tous les frères se rassemblèrent et, après une prière de l'higoumène, ils prirent congé de Nikon en pleurant. Quelques jours après, comme il était poursuivi par son père, accompagné de ses serviteurs, qui avait entrepris de le rattraper pour le contraindre à retourner dans sa patrie, le saint traversa miraculeusement une rivière en crue et, après s'être prosterné trois fois, sans prononcer une parole, en direction de son père qui se tenait en se lamentant sur l'autre rive, il continua son chemin sans se retourner (Lc 9, 62).

Tel le saint Précurseur prêchant le repentir et la venue prochaine du Christ (cf. Mt 3), saint Nikon allait pieds nus par les chemins, les villes et les villages, vêtu d'une pauvre tunique et ne se nourrissant que de quelques cueillettes. Il proclamait à tous le : Repentez-vous ! et le message du salut par la conversion du cœur, les larmes et les labeurs de la vie évangélique. Selon la recommandation du Seigneur, il n'avait emporté avec lui pour cheminer ni bâton, ni besace, ni pain, ni argent (Le 9, 3). Il allait là où Dieu le menait, en butte à maintes épreuves de la part des démons, mais gardant infaillible son espérance en la vie éternelle.

Après trois ans de prédication, il s'embarqua pour l'île de Crète, qui venait d'être délivrée de la longue et douloureuse occupation arabe par Nicéphore Phocas (961). La situation morale des habitants était déplorable, et les vertus chrétiennes étaient méprisées ou ignorées. Ayant peut-être rencontré en ces lieux saint Athanase l'Athonite [5 juil.], qui s'y était rendu sur les instances de l'empereur, pendant sept ans, Nikon répandit dans l'île son message de pénitence, et il y contribua grandement au rétablissement de la vie chrétienne. De Crète, il se rendit en Grèce, à Épidaure et Damala (aujourd’hui Troizana), puis par mer à Athènes, où il fut très apprécié des habitants. Il poursuivit son voyage missionnaire vers l'île d'Eubée, où sa prédication eut un tel succès qu'on venait l'écouter jour et nuit. Comme il confirmait ses paroles par des miracles et des guérisons, nombreux étaient ceux qui se convertissaient à une vie vertueuse et sainte.

De Thèbes, il se rendit à pied à Corinthe pour y prêcher, à l'imitation de son illustre modèle, le saint Apôtre Paul. Puis, passant par Argos et Nauplie, il répandit la bonne semence de l'Évangile dans le Péloponnèse et parvint à Lacédémone (Sparte). Il s'y arrêta quelque temps, avant de continuer ses pérégrinations (vers 970). En chemin cependant, il tomba gravement malade et dut demeurer dans une grotte, où il reçut la visite de nombreux fidèles, pour lesquels il fit jaillir une source d'eau aux vertus thérapeutiques.

Une fois le saint rétabli, les habitants de Sparte, victimes d'une épidémie meurtrière, vinrent solliciter son secours. Nikon accourut avec joie, les délivra de l'épidémie grâce à sa prière, et décida de passer dans cette cité le reste de ses jours, afin d'y approfondir son œuvre missionnaire. Il devint si cher à tous les habitants de la ville, qu'ils accouraient en foule vers lui pour recevoir la guérison de leurs maux et pour écouter son enseignement. Avec la bénédiction de l'évêque de Sparte, Théopemptos, le saint entreprit la construction d'une grande et splendide église. Toute la population participa avec zèle aux travaux qu'il supervisait. À plusieurs reprises, il obtint, par sa prière, le secours miraculeux de Dieu en déplaçant des rochers, en procurant des matériaux indispensables aux travaux et pourvoyant en nourriture les ouvriers. Mais il eut pourtant à souffrir des mauvais traitements de ces derniers, qui réclamaient leur salaire. L'église fut rapidement achevée, et saint Nikon s'y installa pour y prêcher et y recevoir ses nombreux visiteurs. À la fin de sa vie, on adjoignit à l'église un petit monastère pour y recevoir ses disciples.

Saint Nikon s'illustra encore quelques années par ses miracles et ses enseignements, puis, tombant malade, il se prépara à quitter cette vie. Il rassembla ses disciples et collaborateurs, leur raconta en détail tous ses combats et les innombrables prodiges que la grâce avait manifestés en lui, et leur adressa avec chaleur son dernier enseignement, en leur rappelant combien il est urgent de se repentir et de revenir à Dieu dès maintenant, car nul repentir n'est possible après la mort. Il les consola de son prochain départ en leur parlant de la résurrection des morts et leur recommanda de

garder comme le bien le plus précieux la charité envers Dieu et envers tous les hommes, car elle est le lien de la perfection (Col 3, 14). «Fuyez l'orgueil, attachez-vous à l'humilité; ne méprisez pas les pauvres; éloignez-vous de tout mal, de toute jalousie et du souvenir des injures; pardonnez à vos frères; fréquentez assidûment l'église et confessez souvent vos péchés aux prêtres et pères spirituels. Si vous observez ces recommandations, je ne vous abandonnerai jamais. » Après avoir confié tous ses enfants spirituels à la protection de Dieu, il éleva une dernière fois les mains vers le ciel avant de remettre son âme au Père céleste (vers 1000). Immédiatement vénéré comme saint par les habitants de Sparte, saint Nikon est considéré comme le protecteur de la ville, et ses reliques y sont encore vénérées avec ferveur.

   Métanoïté signifie «repentez-vous! ». Ce surnom fut donné à S. Nikon à cause des paroles qu'il répétait sans cesse au cours de ses prédications. On pourrait l'appeler aussi: «le prédicateur du repentir. 

Ce monastère était un des plus célèbres centres monastiques de l'époque, avec le Mont Olympe de Bithynie, le Kyminas, le Latros, le Barachaios, et bientôt le Mont Athos qui devait les supplanter du fait des circonstances historiques, cf. S. Grégoire de la Pierre d'Or [24 nov.], S. Dorothée de Chiliocomos [5 juin].

Né dans un village du Pont, près de la ville de Trébizonde, vers 930, notre saint Père Nikon était issu d'une famille de riches propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, il manifesta une grande sagesse et un profond amour pour les œuvres de la vertu. Un jour, comme son père l'avait envoyé inspecter ses propriétés, il fut profondément affligé en voyant la misère et le travail écrasant auxquels étaient soumis tant de pauvres gens. Il ne se révolta pas, mais fut entraîné à méditer sur la vanité des biens de ce monde : combien de labeurs et de vains espoirs pour de toute manière finir cette courte vie dans la tombe, riche ou pauvre ! Il prit alors la décision de quitter tout ce qui le rattachait à cette terre et de partir travailler pour la vie éternelle parmi les moines.

À l'insu de ses parents, le jeune homme se rendit au monastère dit de la Pierre-d'Or' , situé dans une région sauvage entre le Pont et la Paphlagonie. L'higoumène, informé par Dieu de son arrivée au moment où il célébrait la Divine Liturgie, l'accueillit avec joie et le revêtit immédiatement du Grand Habit angélique, sans le faire passer par les épreuves habituelles auxquelles doivent être soumis les postulants. La conduite de Nikon fit bientôt l'admiration de ses frères les plus expérimentés : obéissance absolue, acceptation avec empressement des tâches les plus ingrates, humilité, patience. Il pratiquait avec le même zèle toutes les saintes vertus, mais excellait surtout dans le jeûne et la prière. Il ne mangeait qu'une fois par semaine, après avoir communié aux saints Mystères, et se contentait alors de pain sec et d'un peu d'eau. Délivré de la pesanteur du corps, il passait toutes ses nuits en prière, le visage continuellement baigné de larmes. Au bout de deux ans, pendant lesquels il mena dans ce monastère cénobitique une vie plus admirable que celle des anachorètes au désert, l'higoumène lui donna sa bénédiction pour se retirer seul dans une cellule et se consacrer exclusivement à l’œuvre de Dieu. Nikon intensifia encore ses combats dans le jeûne et la veille, et surtout dans la sainte componction. Il versait tant de larmes que le sol de sa cellule en était tout imprégné. Lorsqu'on lui en demandait la raison, le saint répondait qu'il ne pouvait retenir ses sanglots en constatant que, revêtu d'une chair mortelle et corruptible, Dieu lui accordait au fond de son cœur, la vision des biens réservés aux saints dans l'éternité. C'était le sentiment de son indignité et la crainte d'être privé de la vie éternelle - dont il avait pourtant chaque jour un avant-goût - qui lui faisaient verser de tels torrents de larmes.

Après douze années passées dans cette cellule, il parvint à la bienheureuse impassibilité et à la pureté du cœur. Son père spirituel eut alors une nouvelle révélation divine à son égard, au cours de laquelle il apprit que Dieu appelait Nikon à sortir de sa retraite pour se consacrer au ministère supérieur de la vie apostolique; supérieur, parce qu'émanant de la grâce divine et non d'une intention humaine (1 Cor 12,28). Il convoqua le saint et l'invita à partir annoncer aux hommes la miséricorde de Dieu et à proclamer partout où la Providence le conduirait le : Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche ! (Mt 4, 17), à l'imitation du Seigneur et de son saint Précurseur Jean le Baptiste. Tous les frères se rassemblèrent et, après une prière de l'higoumène, ils prirent congé de Nikon en pleurant. Quelques jours après, comme il était poursuivi par son père, accompagné de ses serviteurs, qui avait entrepris de le rattraper pour le contraindre à retourner dans sa patrie, le saint traversa miraculeusement une rivière en crue et, après s'être prosterné trois fois, sans prononcer une parole, en direction de son père qui se tenait en se lamentant sur l'autre rive, il continua son chemin sans se retourner (Lc 9, 62).

Tel le saint Précurseur prêchant le repentir et la venue prochaine du Christ (cf. Mt 3), saint Nikon allait pieds nus par les chemins, les villes et les villages, vêtu d'une pauvre tunique et ne se nourrissant que de quelques cueillettes. Il proclamait à tous le : Repentez-vous ! et le message du salut par la conversion du cœur, les larmes et les labeurs de la vie évangélique. Selon la recommandation du Seigneur, il n'avait emporté avec lui pour cheminer ni bâton, ni besace, ni pain, ni argent (Le 9, 3). Il allait là où Dieu le menait, en butte à maintes épreuves de la part des démons, mais gardant infaillible son espérance en la vie éternelle.

Après trois ans de prédication, il s'embarqua pour l'île de Crète, qui venait d'être délivrée de la longue et douloureuse occupation arabe par Nicéphore Phocas (961). La situation morale des habitants était déplorable, et les vertus chrétiennes étaient méprisées ou ignorées. Ayant peut-être rencontré en ces lieux saint Athanase l'Athonite [5 juil.], qui s'y était rendu sur les instances de l'empereur, pendant sept ans, Nikon répandit dans l'île son message de pénitence, et il y contribua grandement au rétablissement de la vie chrétienne. De Crète, il se rendit en Grèce, à Épidaure et Damala (aujourd’hui Troizana), puis par mer à Athènes, où il fut très apprécié des habitants. Il poursuivit son voyage missionnaire vers l'île d'Eubée, où sa prédication eut un tel succès qu'on venait l'écouter jour et nuit. Comme il confirmait ses paroles par des miracles et des guérisons, nombreux étaient ceux qui se convertissaient à une vie vertueuse et sainte.

De Thèbes, il se rendit à pied à Corinthe pour y prêcher, à l'imitation de son illustre modèle, le saint Apôtre Paul. Puis, passant par Argos et Nauplie, il répandit la bonne semence de l'Évangile dans le Péloponnèse et parvint à Lacédémone (Sparte). Il s'y arrêta quelque temps, avant de continuer ses pérégrinations (vers 970). En chemin cependant, il tomba gravement malade et dut demeurer dans une grotte, où il reçut la visite de nombreux fidèles, pour lesquels il fit jaillir une source d'eau aux vertus thérapeutiques.

Une fois le saint rétabli, les habitants de Sparte, victimes d'une épidémie meurtrière, vinrent solliciter son secours. Nikon accourut avec joie, les délivra de l'épidémie grâce à sa prière, et décida de passer dans cette cité le reste de ses jours, afin d'y approfondir son œuvre missionnaire. Il devint si cher à tous les habitants de la ville, qu'ils accouraient en foule vers lui pour recevoir la guérison de leurs maux et pour écouter son enseignement. Avec la bénédiction de l'évêque de Sparte, Théopemptos, le saint entreprit la construction d'une grande et splendide église. Toute la population participa avec zèle aux travaux qu'il supervisait. À plusieurs reprises, il obtint, par sa prière, le secours miraculeux de Dieu en déplaçant des rochers, en procurant des matériaux indispensables aux travaux et pourvoyant en nourriture les ouvriers. Mais il eut pourtant à souffrir des mauvais traitements de ces derniers, qui réclamaient leur salaire. L'église fut rapidement achevée, et saint Nikon s'y installa pour y prêcher et y recevoir ses nombreux visiteurs. À la fin de sa vie, on adjoignit à l'église un petit monastère pour y recevoir ses disciples.

Saint Nikon s'illustra encore quelques années par ses miracles et ses enseignements, puis, tombant malade, il se prépara à quitter cette vie. Il rassembla ses disciples et collaborateurs, leur raconta en détail tous ses combats et les innombrables prodiges que la grâce avait manifestés en lui, et leur adressa avec chaleur son dernier enseignement, en leur rappelant combien il est urgent de se repentir et de revenir à Dieu dès maintenant, car nul repentir n'est possible après la mort. Il les consola de son prochain départ en leur parlant de la résurrection des morts et leur recommanda de

garder comme le bien le plus précieux la charité envers Dieu et envers tous les hommes, car elle est le lien de la perfection (Col 3, 14). «Fuyez l'orgueil, attachez-vous à l'humilité; ne méprisez pas les pauvres; éloignez-vous de tout mal, de toute jalousie et du souvenir des injures; pardonnez à vos frères; fréquentez assidûment l'église et confessez souvent vos péchés aux prêtres et pères spirituels. Si vous observez ces recommandations, je ne vous abandonnerai jamais. » Après avoir confié tous ses enfants spirituels à la protection de Dieu, il éleva une dernière fois les mains vers le ciel avant de remettre son âme au Père céleste (vers 1000). Immédiatement vénéré comme saint par les habitants de Sparte, saint Nikon est considéré comme le protecteur de la ville, et ses reliques y sont encore vénérées avec ferveur.

  (1) Métanoïté signifie «repentez-vous! ». Ce surnom fut donné à S. Nikon à cause des paroles qu'il répétait sans cesse au cours de ses prédications. On pourrait l'appeler aussi: «le prédicateur du repentir. 

(2) Ce monastère était un des plus célèbres centres monastiques de l'époque, avec le Mont Olympe de Bithynie, le Kyminas, le Latros, le Barachaios, et bientôt le Mont Athos qui devait les supplanter du fait des circonstances historiques, cf. S. Grégoire de la Pierre d'Or [24 nov.], S. Dorothée de Chiliocomos [5 juin].

Sources : synaxaire du Hiéromoine Macaire de Simonos-Petra au mont Athos
et site Orthodoxos Synaxaristis

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