Site de la Crypte

seraphin

Petit Synaxaire

Revenir à la page "Quoi de neuf sur le site de la Crypte"     → Recevoir nos mises à jour

Marcel d'Apam&eaigi;e Saint Marcel d'Apamée (†v390)

Fête au 17 août

Originaire d'une famille noble de Chypre, saint Marcel reçut d'abord la charge d'administrateur civil.

Comme il faisait l'admiration de tous pour sa piété et son sens de la justice, il fut élu évêque de la ville d'Apamée, métropole de la Syrie Seconde, pour succéder au bienheureux Jean, qui avait défendu la vraie foi au Concile de Constantinople (381).

Se souciant avant tout de l'édification de son troupeau spirituel, il veillait à le préserver des résurgences de l'idolâtrie.

L'empereur Théodose ayant décrété que les temples païens devaient être détruits dans tout l'Empire, le saint évêque, mû par un zèle divin, fit renverser de nombreux sanctuaires idolâtres et les remplaça par des églises à la gloire du seul vrai Dieu. Quand le préfet d'Orient se rendit avec une troupe nombreuse auprès du fameux temple de Jupiter, malgré leurs efforts ils ne parvinrent pas à détruire le bâtiment, car le démon qui l'habitait ne se laissait déloger ni par le feu ni par quelque autre moyen. Saint Marcel congédia alors la troupe et eut recours à la prière. Peu après, un simple ouvrier se pré

senta et déclara au prélat qu'il pourrait aisément renverser la massive construction pour un double salaire. Il déchaussa trois des douze énormes colonnes qui soutenaient les portiques entourant le temple et entassa à leur base des matières inflammables, mais le démon empêcha le bois de prendre feu.

Appelé à l'aide, saint Marcel se mit de nouveau en prière et fit verser de l'eau sur le bois, laquelle agit comme de l'huile et, le bois s'étant enflammé, la colonne se renversa et entraîna tout le reste du temple. Cette victoire de la foi suscita de nombreuses conversions, et le saint put continuer son œuvre d'évangélisation dans le reste du diocèse, malgré la résistance acharnée des idolâtres qui avaient appelé à leur aide des païens venus de Galilée et du Liban.

Quand il se rendit à Aulon pour y détruire le temple qui s'y trouvait, saint Marcel, qui souffrait alors de la goutte, se tenait à quelque distance du temple, pendant que ses hommes étaient à l'œuvre.

Des païens l'ayant remarqué, fondirent alors sur lui et le jetèrent dans une fournaise, où le saint remit glorieusement son âme à Dieu.

Sources : synaxaire du Hiéromoine Macaire de Simonos-Petra au mont Athos
et site Orthodoxos Synaxaristis
Revenir à la page "Quoi de neuf sur le site de la Crypte"     → Recevoir nos mises à jour